

Le 3 juin 2026, le Parlement Wallon a adopté à l'unanimité une résolution portée par la députée PS Sabine Roberty pour lutter contre les guets-apens homophobes.
Les premiers mouvements LGBTQIA+ ont été, par la force des choses, des actions collectives bénévoles.
Au cours des décennies progressistes, des droits furent acquis (mariage pour toustes, adoption, PMA, entre autres) ; les fiertés se sont popularisées ; les mouvements se sont pérennisés et ont recruté du personnel salarié.
Ainsi, en Belgique, sont nées la Fédération des Maisons arc-en-ciel, devenue Prisme, la RainbowHouse, et Çavaria.
C’est une très bonne chose, sans nul doute.
À l’occasion de la trentième édition de la Pride de Bruxelles, la Fédération Prisme publie son dossier annuel de recommandations consacré aux droits des personnes LGBTQIA+. Pour cette édition 2026, la Fédération a choisi de se concentrer sur une question centrale et pourtant encore profondément inégalitaire en Belgique comme partout ailleurs : l’accès aux soins de santé.
Comme nous l'avons démontré dans notre dossier “Pour des politiques plus justes et égalitaires pour les personnes trans”, les discours transphobes contemporains
cherchent à présenter la transidentité comme un phénomène récent, fruit d’un “effet de mode” ou d’une idéologie “wokiste”1 et/ou issue d’un “lobbying LGBTQIA+”.
Pensé comme un outil d’information accessible, ce guide vise à aider les personnes transgenres ou en questionnement à mieux envisager les possibilités qui s’offrent à elles en termes de transition hormonale, afin de soutenir des choix éclairés.
