

Ces derniers mois, un argument revient avec une insistance croissante dans les débats autour des droits LGBTQIA+ : les questions d’orientation sexuelle et les réalités trans n’auraient finalement « rien à voir ». Les personnes lesbiennes, gays et bisexuelles auraient dès lors intérêt à se dissocier des revendications trans, notamment pour préserver les droits acquis au cours des dernières décennies.
À la suite de la parution dans Le Soir de la carte blanche « Pourquoi opposer les droits LGB et trans est un piège », Prisme publie aujourd’hui la version complète de cette analyse.
D’après un article de la RTBF par Radia Sadani, sur base d’une interview réalisée par Jennifer Istace
Ce 31 juillet 2026, Erynn Robert, coordinateur·rice générale de la Fédération Prisme était l’invité·e de Matin Première sur la RTBF. L’occasion pour al de reparler d’une réalité préoccupante à laquelle les personnes et les associations LGBTQIA+ font face : la montée de la haine et des violences LGBTQIA+phobes, dans l’espace public comme en ligne.
Depuis 2005, la date du 17 mai marque la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie, la biphobie et l’interphobie (IDAHOT). Cette journée rappelle que les personnes LGBTQIA+ ont droit à la dignité, à la sécurité et à la reconnaissance. Ces droits, garantis sur le papier depuis plusieurs années par une Belgique pionnière, peinent pourtant encore souvent à être traduits en actes.
Le 3 juin 2026, le Parlement Wallon a adopté à l'unanimité une résolution portée par la députée PS Sabine Roberty pour lutter contre les guets-apens homophobes.
