Derrière la ferveur des stades et la passion du sport, les discriminations persistent. La Fédération Prisme publie un dossier complet sur l'inclusion des personnes LGBTQIA+ dans le sport en Belgique, et formule des recommandations concrètes pour changer la donne.
Le sport est censé rassembler. Pourtant, pour de nombreuses personnes LGBTQIA+, il reste un espace d’exclusion. Dans son dernier dossier de recommandations, la Fédération Prisme dresse un état des lieux alarmant : 52 % des personnes LGBTQIA+ interrogées déclarent avoir subi des comportements discriminatoires, et près d’une sur deux affirme que cela a durablement modifié son rapport au sport.
Le document, centré sur le football masculin mais élargi à d’autres disciplines, montre que les normes virilistes, sexistes et hétéronormatives continuent d’imprégner l’ensemble du monde sportif : insultes banalisées dans les vestiaires, absence de formation à la diversité, invisibilisation des identités LGBTQIA+, frilosité des institutions… Les freins à l’inclusion sont nombreux.
Face à ce constat, Prisme propose des recommandations politiques transversales, à destination de toutes personnes, institutions, structures et pouvoirs ayant un lien direct ou indirect le monde du sport. Parmi elles :
Le message est clair : le sport ne doit plus être le reflet des inégalités, mais un levier d’émancipation. Pour cela, il est urgent d’agir sur les mentalités, les structures et les politiques publiques.
Ce dossier de la Fédération Prisme s’adresse à tous les acteur·rices du monde sportif, qu’ils·elles soient professionnel·les, bénévoles, éducateur·rices, dirigeant·es ou supporter·rices.
👉 Téléchargez le dossier complet sur le site de la Fédération Prisme.